Hey, moi c’est Ehssan SOUIDI et je suis copywriter.
On me connaît aujourd’hui principalement parce que je ne me prive pas de faire ce dont j’ai envie. Un concours d’éloquence ? Pourquoi pas. Faire pousser des fraises ? Va pour tester (et manger). Lorsque j’ai envie de faire quelque chose, je le fais (dans le cadre de la loi). Je me pose une question simple : « qu’est-ce qui m’empêche actuellement de faire … ? ». 95% du temps, ABSOLUMENT rien. Donc je fonce !
Sur cette page, je me présente, je vous partage des anecdotes, et vous présente mon parcours de copywriter. Pourquoi ? Je ne suis pas Squeezie, ou Samuel Étienne en marketing, plus votre communauté, votre réseau, vos « fans » (si j’ai envie de dire) vous connaissent et s’identifient à vous, plus ils achèteront chez vous et pas un autre.
Si vous êtes curieux de consulter mes travaux, rendez-vous sur la page Blog & portfolio.
Avant le copywriting : une personne invisible
Je suis né en 2003. Ça compte. Nemo sort au cinéma, Call of Duty débarque sur PC ou encore Jacques Chirac qui réforme les retraites pour baisser l’impôt sur le revenu et les charges sociales.
En accéléré ça donne : j’ai eu une enfance normale. Une histoire tout à fait banale.
Animé et manga avec le « Big three » Bleach, Naruto et One piece (Bleach dans mon coeur), Game one, vélo, Nintendo Ds. La France dans laquelle je commence à grandir.
C’est entre 2009 et 2010 que le jeu vidéo débarque entrée fracassante dans ma vie d’ado.
1. Je découvre d’abord l’animé Pokémon à la télé, tôt le matin avant d’aller à l’école (je sais que vous êtes nostalgiques, moi aussi…)
2. Game One était l’une des rares chaînes de télévision à diffuser des animés. Ichigo vs Aizen (meilleur antagoniste « All Time », je ne suis pas ouvert au débat) .
3. En parallèle, Game One diffusait de l’actualité gaming avec Marcus et ses « Let’s Play » ainsi que Julien Tellouck sur l’actualité gaming plus générale avec les sorties, des tests, etc.
Plus je grandissais, plus ma passion pour le gaming s’est développée. J’ai longtemps songé pendant le lycée à avoir mon propre jeu vidéo rien qu’à moi. Je me suis donc orienté vers des études supérieures avec un peu de développement web. J’ai rapidement compris que ça n’allait pas être pour moi…
Cependant, et c’est là que ça devient intéressant, j’étais (et je suis toujours) de bonne conversation. J’apprécie énormément débattre avec des idéologies parfois différentes des miennes, dans un cadre propice et respectueux. C’est ici, qu’en deuxième année d’études supérieures, je découvre l’écriture lorsqu’on m’a proposé (ou plutôt obligé) de participer au concours d’éloquence (auquel je participe à nouveau chaque année même après mon diplôme) de mon université.
Refuser Paris Panthéon-Assas pour entreprendre ?
J’avais l’opportunité d’intégrer Paris Panthéon-Assas, mais je l’ai refusé. Ai-je été fou ?
Dans le cadre de mes études à l’université de Cergy-Pontoise, où j’obtiens mon diplôme de Bachelor Universitaire et Technologique des Métiers du Multimédia et de l’Internet avec une spécialité communication et UX/UI design en 2024 (Anciennement DUT MMI), on a commencé à nous parler d’entrepreneuriat. Pas celui de TikTok avec le « copy-trading », ou encore des formations pour devenir « indépendant financièrement en 90 jours », on nous a enseigné pendant environ 6 mois ce que signifiait entreprendre : monter des projets, pitcher, financer son projet, en un seul mot, faire.
Seul souci : les professeurs de Panthéon-Assas ont énormément aimé mon profil lors d’une journée portes ouvertes. À tel point que sur MonMaster (l’équivalent de Parcoursup pour les maîtrises), j’ai reçu dès le premier jour une réponse d’affectation positive. Immense fierté.
Néanmoins, pas d’entrepreneuriat possible dans ce cursus. Et mon envie d’entreprendre débordait. J’ai donc poliment refusé, et me suis orienté vers une école privée qui propose un cursus d’études entrepreneuriales. Sur le plan purement académique, c’était un mauvais choix. La qualité du diplôme était très prestigieuse. Mais comme je vous l’ai dit, je sais ce que je veux, et je suis prêt à me donner le maximum d’outils et de connaissances pour réussir.
Je finis donc ma troisième année de Bachelor en alternance comme communicant au siège d’EDF.
C’est à la rentrée de septembre 2024 que tout va se poursuivre.
2024 - début 2025 : de gamer à copywriter
À force de faire des salons, je rencontre Maxence Merle, Mehdi Rabah, Julien Bardakoff, Yoann Sover. Ces personnes ont toutes un point commun, elles sont extrêmement inspirantes et motivantes.
En 2023, je rencontre Thierry Happe, CEO de Netexplo (devenu 2050NOW la maison) et aujourd’hui d’Open C future. On discute beaucoup pendant cette période. On se rencontre désormais de temps en temps pour partager nos actualités respectives.
Début 2025, je lis sur recommandation « Le Guide du copywriting » de Selim Niederhoffer.
J’enchaîne depuis sur de la pratique régulière. Au mois de juin, je fais la rencontre de Prisca Tuzola Eliezer, CEO de la start-up Imagine Data à Station F, le plus grand incubateur de start-ups au monde.
L’avantage : j’ai rencontré tout un tas de profils différents, j’ai découvert la cybersécurité, le marketing, etc. Toutes ces personnes ont fait de moi le professionnel que je suis.
L’inconvénient et pas des moindres, c’est qu’il n’y a pas de pause.
J’ai 2 autres projets en parallèle. Je fais de la création de contenu avec ma petite Bengal. Elle est trop mignonne mais elle fait beaucoup de bêtises. Et je m’adonne également à de l’agriculture. Je trouve qu’il y a un certain plaisir et une satisfaction à consommer littéralement les fruits de son dur labeur.
Enfin, je commence les missions de copywriter freelance avec Imagine Data. Et j’adore mon travail. J’en ai eu la confirmation : mon travail est apprécié et monétisable.
Qu'est-ce que je fais quand je n'écris pas ?
Je marche.
J’entretiens mon petit potager.
Je joue avec mon chat.
Je retourne dans mon lycée chaque année pour présenter mon parcours devant les professeurs et élèves de première et terminale.
Je vais dans plusieurs salons : Paris Games Week, Hauts-de-Seine Digital Games, Made in France, Go Entrepreneurs et j’en passe.
J’ai vécu 14 ans dans ma chambre.
Aujourd’hui, dans le Val-d’Oise, je réfléchis à ma vie, ce que je veux, ce que je ne veux pas.
Et je fais avant tout ce que j’aime, « personne ne le fera à votre place ! »
Ehssan SOUIDI copywriter, 10 anecdotes pour vous convaincre de travailler avec moi.
- J’ai joué à une trentaine de jeux. Trente c’est peu, mais plus de 2000 h sur certains c’est beaucoup.
- Le jeu qui m’a séduit en premier est Pokémon.
- Je vous ai parlé d’agriculture, j’ai déjà mangé mes propres fraises. Spoiler : c’était délicieux !
- Je fais pas mal attention à mon alimentation. J’évite les produits trop transformés.
- Je ne bois pas d’alcool et boissons sucrées. Car j’adore l’eau mais dans 20/30 ans y’en aura plus… Vous avez la ref ?
- J’ai déjà rencontré mon doubleur préféré, Christophe Lemoine.
- On me rapporte souvent que je suis très attentif aux détails sur des supports, des documents… Et les détails comptent pour le copywriting !
- D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été le plus petit de ma classe. Je fais quand même 1,75 mètre…
- Je ne me voile pas la face, je ne développerai jamais de jeu vidéo. En revanche speaker, rédacteur, humoriste…
- J’ai échangé la manette contre le PC le soir, naturellement sans forcer.
- Ceci est un rappel qu’il faut toujours surprendre son lecteur.
- Je suis toujours sous écoute active pour comprendre au mieux vos besoins, et vous aider à vendre votre jeu.
Ehssan SOUIDI, votre copywriter inspiré
J’ai été formé selon moi, par un vrai boss de la rigueur et de la discipline. Lorsque je croyais avoir trouvé, saisi les bons mots, il me montrait par A+B que j’avais tout faux. C’est donc de réécriture en réécriture que je me suis perfectionné.
J’ai également été influencé par mes parents sur la qualité du travail rendu. Je me rappelle encore, tout petit, quand je devais faire mes devoirs. Ce devait être parfait, sinon pas de console pour moi.
Je lis encore des ouvrages sur le copywriting pour me perfectionner. Je garde cependant à l’esprit qu’il ne faut pas passer tout son temps dans les livres, au risque de perdre sa propre faculté de penser. Et ainsi, laisser quelqu’un penser à ma place, comme le disait Arthur Schopenhauer.
À très bientôt pour de nouveaux projets.
PS : Tout ce que j’ai dit sur cette page est vrai.
Vous pouvez discuter avec moi sur LinkedIn ou par mail : souidiehssan@gmail.com, si besoin.